What a miserable life with an happy ending.
C'est trois dernière années de ma vie furent trois années complètement boulversante. Tout d'abord, j'ai du apprendre à vivre dans l'indépendance du au secondaire. Déjà, je n'avais pas l'étoffe d'une jeune adolescente. J'ai du laisser de côté tout ce que j'avais fait et vécu auparavant. Car une nouvelle vie s'offrait à moi. Je devais apprendre à ne plus dépendre des autres. Apprendre à mener mon propre combat. J'ai connue tout ce qu'il y avait de meilleur, j'avais des ami(e)s géniaux et même si je n'étais pas tomber amoureuse, tout était parfait. J'avais une certaine assurance et beaucoup d'ambition. Une certaine facilité à dire ce que je pensais, une facilité à assumer mes faits et gestes. C'est au fil des jours aussi que j'ai su perdre tout cela, grâce à des gens stupide. Les amies en qui j'accordais toute ma confiance mon ainsi délaissées. J'ai du passé mon été à essayer d'oublier toute cette année. J'ai commis beaucoup trop d'erreur lorsque j'y repense. J'aimerais retrouver la force que j'avais pour me faire pardonner à ceux que j'ai fait du mal (surtout à toi). Au cours de cette deuxième année, ces amies n'avaient toujours pas compris l'erreur qui était arrivé. J'ai du vivre une autre année à essayer de me faire pardonner. J'ai cependant, durant cette période, trouver des gens qui ont su m'aider en cas de besoin, qui ont su m'épauler et surtout, me sortir du gouffre. Je n'avais toujours pas mes ancienne abilitées. J'ai essayer de trouver l'amour, pas toujours rose mais ainsi, j'ai peu à peu retrouver la confiance de gens en qui je tenais. Puis une autre erreur, je ne cessais de m'en blamer. Une histoire de garçon stupide a su mettre fin encore une fois à cette amitié que j'arrivais peu à peu à réparer. Malgré cet amour, le chagrin était plus fort que tout, je ne pouvais être heureuse quand tout le monde était sur mon dos. Tout ces groupes d'ami(e)s et pourtant, à chaque fois, j'étais seule et je savais que partout ou j'irais je ne pourrais certainement pas y trouver ma place. Ne pouvant plus faire de place dans mon coeur pour des raisons multiples, j'ai du mettre fin à ma relation. Et quelque temps plus tard, l'espoir s'est mis à renaître en moi. J'ai essayer de me rapprocher de celui que j'aimais, j'ai retrouver l'amitié en quelque sorte que j'avais perdu du moins c'était ce que je croyais. Mais tout a chambuler au début de cette année, j'ai enfin compris que ce qui me faisait tant souffrir ces années précédantes, ce qui faisait de moi un être faible, influençable, inapte à faire quelque chose par moi-même et tout le tralala, c'était ses personnes que je cottoyais depuis le début. Car en 15 ans, jamais rien ne m'avais fait autant souffrir. J'ai donc délaissée tout ce qui m'empêchais réellement de vivre, ce qui me coupait l'herbe sous les pieds TOUT CE QUI M'APPORTAIT DU MAL ! C'est alors que j'ai redécouvert les petites merveilles de la vie que j'amais tant et dont j'avais oublié l'existance. J'ai retrouver enfin un sourrire à mon image, un sourrire signifiant la joie et non un sourrire qui cache toutes les émotions malsaines du monde !
un vrai sourrire J'ai enfin des ami(e)s fidèles, mon propre moi, plus la peine de me chercher, j'ai aussi trouver l'amour, l'amour qu'il me fallait, un amour qui vous remplit le ventre plein de papillons à la simple vu et qui vous fait presque évanouir au toucher des lèvres. J'ai tout ce don j'ai besoin, et maintenant, je suis désormais prête à vivre heureuse jusqu'à la fin de mes jours. Car j'ai goûté au bonheur et je me rends maintenant compte que c'est ce qui manquait à ma vie toute ces années. Le bonheur je l'ai enfin, et cette fois, je ne le laisserais pas, j'y compte bien. (: